Quand on est jeune entrepreneur, il est parfois difficile d’obtenir la confiance de la banque et de faire un emprunt. C’est pourquoi il est préférable de choisir une activité qui nécessité peu d’investissement. Par ailleurs, il existe des dispositifs de soutien financiers pour les jeunes créateurs d’entreprise.

Les différentes aides pour les jeunes entrepreneurs

Saviez-vous qu’il existe plus de 3000 aides pour les entrepreneurs ? Voici la liste des 6 aides les plus sollicitées :

  • L’ACRE : l’aide aux créateurs et repreneurs d’entreprise est destinée aux chômeurs qui se lancent dans l’entreprenariat. Elle permet d’exonérer une partie des charges sociales durant 1 an voire 3 ans s’il s’agit d’une micro entreprise. De plus, certains revenus sociaux seront toujours versé durant les premiers mois d’activité.
  • Le NACRE : le nouvel accompagnement à la création d’entreprise relève du bon-vouloir des régions. L’objectif est d’aide l’entrepreneur au niveau de la structure financière, du démarrage et du développement de son activité.
  • L’ARCE : l’aide à la reprise ou création d’entreprise est gérée par Pôle Emploi. Ici, votre allocation chômage est versée sous forme de capital. Pôle Emploi vous verse 45 % de l’ARE qui est vous est dû, en deux fois (dès la demande puis 6 mois après le début de votre activité).
  • JEI-JEU : il s’agit de l’aide aux jeunes entreprises innovantes ou universitaires. Elle concerne principalement les étudiants et les professeurs-chercheurs qui ont créé leur entreprise avant le 31 décembre 2019 et permet un allégement des cotisations sociales et fiscales.
  • Aide solidaire de L’AGEFIPH : cette aide est destinée aux entrepreneurs reconnus travailleurs handicapés (RQTH). Il faut être dirigeant de la société pour en bénéficier (versement de 5000 € cumulable avec les autres aides de l’État).
  • Les coups de pouce de BpiFrance : la banque publique d’investissement souhaite aide les jeunes entrepreneurs à développer leurs activités avec trois dispositifs (Garantie Création, Avance de Trésorerie et Bourse French Tech).

En plus de ces aides qui dépendent de différents organismes, il existe d’autres possibilités de financement comme les Business Angels, le crowdfunding, etc.

Les différentes aides pour les jeunes entrepreneurs

Comment obtenir ces aides ?

Un entrepreneur jeune peut parfois penser que les aides sont automatisées. Hors, ce n’est pas le cas. Pour bénéficier des subventions ou des allégements fiscaux, il convient d’en faire la demande. Pour l’ACRE, il faut faire une demande auprès de l’URSSAF. Pour obtenir le NACRE, il faut adresser une candidature à la Région dont vous dépensez. Si vous souhaitez mettre en place le JEI-JEU, il faut contacter votre service d’impôt. Enfin, pour profiter de l’un des dispositifs de la BpiFrance, vous devez candidater directement auprès de l’organisme.

Quelles sont les conditions ?

Une subvention jeune ne s’acquiert pas sans condition. Avant tout, faites des recherches approfondies sur Internet en tapant “entrepreneur dispositif” par exemple. N’hésitez pas à affiner votre recherche en fonction de votre statut juridique et de vos besoins. Généralement, les dispositifs pour les jeunes en et entrepreneurs sont accordés selon des conditions strictes :

  • ACRE : il faut avoir entre 18 et 26 ans (ou moins de 30 ans et être reconnu handicapé), être demandeur d’emploi indemnisé ou non indemnisé mais inscrit depuis plus de 6 mois au cours des 18 derniers mois, être bénéficiaire de l’ASS, le la PreParE ou du RSA, créer ou reprendre une entreprise située dans le quartier prioritaire de la ville, être indépendant sans relever du régime micro-social.
  • NACRE : le candidat doit percevoir l’ARE ou l’ASP ou être demandeur d’emploi depuis plus de 6 mois au cours des 18 derniers mois, percevoir les aides sociales comme le RSA, la PrePareE ou l’ASS, avoir entre 18 et 25 ans ou moins de 30 ans s’il est reconnu handicapé, être salarié ou licencié d’une entreprise en liquidation judiciaire, reprendre ou créer une entreprise dans le quartier prioritaire de la politique de la ville ou alors être titulaire du Cape (contrat d’appui au projet d’entreprise).
  • JEI-JEU : il faut être une PME et avoir moins de 8 ans d’existence. Autrement, les indépendants peuvent en bénéficier si au moins 50 % des parts sont détenus par une personne physique ou une autre JEI, associations, fondations ou établissement de recherche. Enfin, il faut réaliser des dépenses de R&D à hauteur de 15 % minimum des charges déductibles sur le plan fiscal lors d’un exercice. Pour obtenir le statut de JEU, l’entreprise doit appartenir au moins à 10 % à des étudiants, les travaux de recherche doivent rester dans le cadre des études et enfin, l’entreprise doit avoir signé un contrat avec un établissement d’enseignement supérieur.

Quelles sont les conditions ?

> >

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here